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acceleration structure

Principe de fonctionnement

  • L’accélérateur comporte une structure isolante horizontale, jetée comme un pont entre les extrémités du tank, et maintenue par une compression de 70 tonnes (photo 1). Cette structure supporte le tube et toutes les pièces nécessaires à sa polarisation, le terminal, le système d’apport de charges et un certain nombre d’annexes. La structure isolante s’appelle la colonne ; c’est un ensemble de cadres métalliques disposés à intervalles réguliers, constituant les sections mortes, reliés les uns aux autres par des poutres isolantes formés d’empilements réguliers d’isolateurs en verre et d’électrodes. La succession d’une électrode et d’un isolateur constitue un "étage" de la colonne.
  • Les électrodes de la colonne sont polarisées à des potentiels décroissant linéairement depuis le terminal, obtenus par division potentiomètrique du potentiel du terminal par deux chaînes de résistances (l’une du coté basse énergie (BE) l’autre du coté haute énergie (HE)). Les courants traversant ces chaînes s’appellent les "courants colonne" BE et HE. La colonne supporte un certain nombre d’éléments métalliques destinés à définir des équipotentielles dans la structure : barres de gradients (qui entourent le tube), écrans limitant les sections mortes et anneaux (qui entourent l’ensemble de la colonne).

Enfin, à l’intérieur de la colonne, sont logés le tube accélérateur, le système d’apport de charge du générateur électrostatique et un certains nombre de cannes isolantes actionnées au moyen de moteurs pas à pas en bout de tank, qui permettent des réglages divers.

Les électrodes du tube accélérateur sont polarisées par une chaîne de résistances comme pour la colonne.


 

IPN

Institut de Physique Nucléaire Orsay - 15 rue Georges CLEMENCEAU - 91406 ORSAY (FRANCE)
UMR 8608 - CNRS/IN2P3

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