Retour haut de page

Accueil du site > Autres installations > ANDROMEDE > Organisation > News

News

NEWS

PARTENARIAT

Sandrine COURTIN de l’Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien, (UMR 7178 CNRS-UDS) participait au Consortium Andromède au travers de l’astrophysique nucléaire portée par A. Lefebvre-Schuhl du CSNSM Orsay (UMR 8609 CNRS – Univ. Paris-Sud), partenaire du projet Andromède. S. Courtin porte le projet STELLA, accepté à l’issue de l’appel d’offres IDEX 2015, projets attractivité. L’équipe du projet STELLA rassemble des physiciens nucléaires et d’astrophysique nucléaire autour de l’objectif commun de la compréhension des effets de structure sur la fusion à basse énergie et de leurs implications sur la nucléosynthèse dans les étoiles massives par les études de la réaction 12C + 12C et de la combustion du carbone stellaire. Le projet sera installé principalement auprès des installations françaises Andromède, puis Spiral.

COLLABORATION

La collaboration avec le TAMU se poursuit auprès de Pegase au TAMU. Un article sur l’interaction nanoparticule-graphène a été publié en 2015 : Michael J. Eller, Chao-Kai Liang, Serge Della-Negra, Aaron B. Clubb, Hansoo Kim, Amanda E. Young, and Emile A. Schweikert, "Hypervelocity nanoparticle impacts on free-standing graphene : A sui generis mode of sputtering," 29 January 2015, dans Journal of Chemical Physics (Vol.142, Issue 4). A la suite de ces recherches, le nouvel objectif dans le cadre d’Andromède, est d’examiner les paramètres de l’émission ionique secondaire à partir d’objets nanométriques (NP) inférieurs à 50 nm et d’apporter une nouvelle méthode de caractérisation avec des projectiles massifs. La relation entre le paramètre d’impact des NP et le rendement d’émission des protons sera étudié en caractérisant les effets de la répulsion coulombienne. En effet l’anisotropie et la multiplicité des protons sont importantes pour la localisation de l’impact à l’aide du microscope à émission protonique. Enfin l’obtention d’une précision suffisante sur les rendements d’émission en tenant compte de la structure de la surface constituerait une avancée significative en permettant des mesures semi-quantitatives.

Dans ce cadre l’équipe du professeur E.A. Schweikert a obtenu une subvention pour des missions en 2015-2017 pour réaliser des expériences sur ces sujets auprès d’Andromède.


 

IPN

Institut de Physique Nucléaire Orsay - 15 rue Georges CLEMENCEAU - 91406 ORSAY (FRANCE)
UMR 8608 - CNRS/IN2P3

Ce site est optimisé pour les navigateurs suivants Firefox, Chrome, Internet explore 9